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Le Magazine du Théâtre européen et en Europe - Le Quotidien du Festival d'Avignon In et Off depuis 2003.

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Lettre d’amour comme un supplice chinois

 

IL VA FALLOIR RÉGLER LES COMPTES

 

 

Quoi de plus douloureux pour un fils que la perte de son père ? Arrabal, apparemment, ne s’en ai jamais remis. Mais quoi de pire si cette mort est due à la trahison de sa mère ?

Alors, il va falloir régler les comptes ! C’est le sujet de Lettre d’amour comme un supplice chinois. Supplice, car le fils ne peut s’empêcher d’aimer sa mère passionnément.



Tout le monde parle de l’interprétation extraordinaire de Victoria Cocias. En ce qui me concerne, je pense que son jeu est emphatique, larmoyant, grandiloquent, donc peu émouvant.

En revanche, Dragos Stemate, plus sobre, plus nuancé, plus intériorisé me convainc beaucoup plus, sans toutefois me tirer les larmes.

La mise en scène de Radu Dinulescu est fluide et efficace.

 


Lettre d’amour comme un supplice chinois, de Fernando Arrabal
Mise en scène : Radu Dinulescu
Avec Victoria Cocias (la mère), Dragos Stemate (le fils) et Emilia Dobrin (la voyante)
Décors et costumes : Sanda Mitache
Musique : QUED
Théâtre du Bourg-Neuf, 5 bis, rue du Bourg-Neuf • Avignon
Tél. : 04 90 85 17 90
Du 8 au 31 juillet à 19 heures (1 heure)
10 € et 7 €
Avec le concours de l’Agence intergouvernementale de la francophonie (ministère de la Culture)
 
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